La semaine prochaine, Bruxelles doit trancher sur les quotas de pêche pour 2026. Une décision qui cristallise les tensions, notamment en Bretagne, où les 625 navires adhérents des Pêcheurs de Bretagne s’inquiètent des perspectives. Le maquereau, ressource clé pour les ports comme Concarneau ou Lorient, est au cœur des débats.
Un enjeu économique majeur
Le maquereau représente une part importante des captures bretonnes. Les pêcheurs dénoncent des quotas qu’ils jugent trop restrictifs, menaçant leur activité et les emplois liés. À Douarnenez, comme ailleurs, les professionnels craignent une baisse drastique des possibilités de pêche.
Des tensions entre scientifiques et pêcheurs
Les recommandations scientifiques, souvent plus prudentes, entrent en conflit avec les besoins économiques des ports. Les pêcheurs estiment que les stocks sont sous-évalués et que les restrictions actuelles sont disproportionnées. Les discussions à Bruxelles pourraient donc être tendues.
Un impact sur toute la filière
Au-delà des marins, c’est toute la filière qui est concernée : mareyeurs, transformateurs et restaurateurs. Les ports comme Brest ou Saint-Malo pourraient voir leur activité réduite si les quotas sont confirmés. Les autorités régionales et européennes sont sous pression pour trouver un équilibre.